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Grignotage, six astuces pour arrêter.

mardi, 17 avril 2018 07:27

Qui n'a jamais ouvert une boîte de bonbons en période de fatigue ou englouti une énorme pâtisserie en cas de stress ? Vous trouverez ici un début de solution à ces petites pauses gourmandes qui fatiguent et font grossir.

 

Identifier l'origine du grignotage.

Ça peut paraître évident, mais si vous grignotez, c'est toujours qu'il y a une raison. Quelle qu'elle soit, vous y répondez en avalant une friandise et pourtant, ce n'est pas la bonne réponse. Il y a les grignoteurs stressés qui ont trop de travail pour manger vraiment et qui passent donc la journée à picorer dans le paquet de biscuits. Il y a les fatigués qui vont chercher un peu de douceur dans une friandise. Ceux qui s'ennuient et qui trouvent là une parade pendant quelques minutes.

En identifiant la cause du grignotage, vous pourrez l'éviter: si vous êtes fatigué, dormez, si vous vous ennuyez, sortez prendre l'air, etc... A chaque problème, il y a une réponse adaptée, trouvez-la !

 

Équilibrez votre petit-déjeuner.

Vous avez bien mangé ce matin et pourtant vous avez encore cette envie de grignoter ? Analysez votre petit-déjeuner. S'il a été pris trop tôt sans apports de sucres lents ou de protéines, il a déjà été digéré et assimilé par l'organisme qui peut en redemander.

Ce premier repas de la journée doit donc apporter au moins 25% de l'énergie de la journée et être constitué de produits permettant d'éviter le coup de fringale vers 10 ou 11h: pain complet, muesli, porridge, jambon, œuf...

 

Vigilance le soir.

Vous vous êtes contrôlé toute la journée, mais le soir lorsque le calme est revenu dans la maison, que vous avez terminé toutes les tâches du quotidien, l'appel du placard à biscuits se fait entendre... si vous ne pouvez pas vous empêcher, sucez un bonbon sans sucre ou occupez vos mains, que ce soit en tricotant ou en vous appliquant votre vernis à ongles.

 

Osez le gymnema.

Cette plante d'origine indienne a un effet à peine croyable sur l'organisme. Elle est capable de supprimer le goût du sucre et du coup, le grignotage ne présente plus aucun intérêt. 

Pour tester le gymnema, il suffit d'ouvrir une gélule et de déposer l'intégralité de son contenu sur la langue. Celle-ci est alors comme anesthésiée. C'est surprenant, mais surtout efficace.

Énorme avantage de cette plante: elle empêche en plus l'organisme d’absorber le sucre pour une meilleure glycémie. 

 

Mâcher doucement.

Savez-vous qu'il faut 20 minutes avant que l'estomac n'envoie au cerveau un message de satiété ? Autant dire que pour ceux qui engloutissent plus qu'ils ne mangent, il peut en passer des aliments en 20 minutes !

Plus vous mâcherez, plus l'assimilation des nutriments par l'organisme sera facile et moins vous mangerez (en terme de quantité).

 

Buvez beaucoup.

C'est un classique des régimes minceur, mais aussi d'une vie saine: boire beaucoup permet de "remplir" l'estomac à moindre calories ! Consommez aussi des thés verts, réputés pour favoriser l'action des hormones rassasiantes dans notre organisme.

Quel est le point commun entre les céréales, le pain, les pâtisseries, la farine, les pâtes ou autres produits raffinés ? Tous contiennent du gluten... Cette protéine naturelle est utilisée depuis bien longtemps mais elle n'est que récemment devenue ennemi public. Alors est-elle vraiment un danger ou un épouvantail brandi par les fabricants de produits sans gluten ?

 

Le gluten, qu'est-ce que c'est ?

Le gluten du latin "glu" (colle) est un ensemble de protéines que l'on retrouve dans les grains de nombreuses céréales (seigle, orge, etc). Il se forme au moment de pétrissage de la céréale et c'est lui qui donne du volume et de l'élasticité aux produits de boulangerie. Dans les plats préparés et les sauces, c'est encore lui qui permet de lier les ingrédients ensemble.

 

Comment se manifeste l'intolérance ?

L'intolérance au gluten est également appelée maladie cœliaque. Elle se manifeste par de la fatigue, de l'anémie, un amaigrissement, une faiblesse générale, des douleurs aux articulations... Mais tous ces symptômes apparaissent en réalité quand le gluten a déjà sévi dans l'organisme. En effet, son ingestion par l'alimentation va déclencher une réaction immunitaire anormale. Le corps se défend en produisant des anticorps dirigés contre les protéines du gluten mais en réalité c'est l'intestin qui se retrouve attaqué et fragilisé. Enflammé, il provoque toutes les réactions que nous pouvons observer et qui détermineront le diagnostic. La maladie cœliaque déclenche aussi une malabsorption des nutriments, en particulier du fer du calcium et de l'acide folique.  

 

Pourquoi de plus en plus d'individus sont-ils intolérants ?

On entend souvent cette phrase "avant, tout le monde supportait le gluten, maintenant tout le monde est devenu intolérant" ! Il y a une donnée que le livre "Gluten, comment le blé moderne nous intoxique" révèle: les espèces de blé actuel comporte 42 chromosomes alors que le blé historique (l'engrain sauvage) en comptait seulement 14 ! Ce sont toutes les modifications génétiques qui ont multiplié de nouvelles protéines que nos organismes, pour certains, sont incapables d'assimiler.

 

Moins de gluten, gage du'une meilleure santé ?

Rappelons que le gluten est une protéine et pas forcément de la meilleure qualité pour notre organisme. Partant de ce constat, même les individus qui supportent bien en apparence le gluten devraient en limiter sa consommation.

 

Comment éviter le gluten.

Le gluten est présent dans le blé, l’épeautre l'avoine, le seigle et l'orge. Tous leurs dérivés en contiennent également: farines,pâtes, biscuits, etc. Le plus simple pour éviter de gluten est donc de fuir (pour les personnes atteintes de maladies cœliaques) ou de limiter des produits de boulangerie et toutes les préparations à base de blé. Ça, c'est pour la partie facile ! Mais il faut aussi se méfier des produits transformés dans lesquels le gluten est utilisé en additif: les bonbons, la charcuterie, les sauces prêtes à l'emploi.

Privilégiez donc les fruits et légumes frais que vous préparerez vous-même, le poisson non transformé, les laitages basiques comme les yaourts ou le fromage, l'huile, le beurre, le miel. Remplacez tout ce qui est à base de blé par du riz, du quinoa, du sarrasin ou du maïs.

Enfin, soyez vigilants avec les produits industriels qui annoncent "sans gluten". Même s'il est vrai qu'ils n'en contiennent pas, demandez-vous ce qui a remplacé le "liant". C'est peut-être du glucose ou des agents de texture comme le blanc d’œuf (allergène fréquent), les protéines de lait ou bien d'autres additifs...

 

 

 

En 50 ans, le monde ne s'est pas contenter d'évoluer: il a été bouleversé ! Et la France n'est pas en reste... Augmentation de la population, transformation de notre alimentation, de notre mode de vie, de la santé, du lien social... Il a bien fallu s'adapter, faire avec le mieux et le moins bien.

D'un peu plus de 3 milliards en 1965, la population mondiale es passée à plus de 7 millions aujourd'hui. Les statisticiens prévoient déjà que nous serons près de 10 milliards en 2050 !

Nous l'avons constaté: l'insouciance du gaspillage qui a bercé la seconde moitié du 20 ème siècle a laissé place à la responsabilisation. Responsabilisation face à l'environnement mais surtout face à son capital santé:bien-être. Se préserver pour vivre longtemps et en pleine forme, c'est tout le bénéfice de notre époque.

Aujourd'hui nous sommes en mesure de comparer la style de vie avant les années 1960 et celles qui ont suivi pour garder le meilleur et changer le pire. Etat des lieux d'un quotidien qui évolue

 

A tous les niveaux, le véritable enjeu de la seconde partie du XXème siècle et du début du XXIème est le gain de temps. Qu'il s'agisse de bénéficier de plus d'années de vie grâce à une amélioration des soins de santé ou de diminuer le temps consacré aux corvées, les Français sont devenus pressés !

 

Côté santé.

En France l'espérance de vie est passée de 71 ans en 1965 à près de 83 ans en 2015. Presque 12 ans de vie en plus. Surtout pour les seniors qui sont les grands gagnants de cet allongement.

L'augmentation de l'espérance de vie est en partie dûe à une régression de la mortalité dite "prématurée" (décès survenus avant 65 ans), comme dans la plupart des pays européens d'ailleurs. C'est notamment grâce à la baisse des comportement à risque (consommation de tabac, d'alcool, accidents sur les routes...).

Pourtant la perception des français s'est quant à elle dégradée. Ils ont le sentiment d'être moins en forme que leurs aînés au même âge... Il faut dire que des souffrances nouvelles sont apparues: troubles musculo-squelettiques dus à l'usage de l'ordinateur, insomnies, nervosité, maux de tête, diminution générale de la vision, burn-out, obésité, etc... Le corps a du mal à répondre aux enjeux sociaux et professionnels du XXIème siècle.

Surtout que le stress a largement pris ses aises dans le quotidien des français, pouvant entraîner une dépression dans le pire des cas (trois millions de français en souffrent, soit 5 à 6% de la population).

Entre l'insouciance des années 70 et les faiblesses de notre début de siècle, une petite révolution s'opère dans la mentalité des français: ils sont désormais conscients d'avoir un capital-santé à préserver. En découlent le grand retour de pratiques telles que le yoga, la méditation, la phytothérapie mais aussi le sport et même la redécouverte d'une alimentation plus saine qui passe forcément par la cuisine.

 

Côté alimentation.

Dans les années 60/70, les français se mettent à privilégier les loisirs aux temps de préparation des repas quotidiens; c'est le début des produits lyophilisés ou en poudre. La purée Mouseline par exemple, fait son apparition dans les cuisines françaises en 1963. Grâce aux récents changements de mentalité de l'époque, elle connaît rapidement un immense succès. Et ce n'est que le début du "prêt-à-manger".

Les céréales Corn-Flakes arrivent des Etats-Unis en 1968 pour chasser les historiques tartines beurrées de nos petits-déjeuner. La même année Findus lance son premier plat surgelé: le poisson bordelaise.

1971: le four à micro-onde Moulinex fait son entrée dans nos cuisines et avec lui la possibilité de réchauffer des plats surgelés en quelques minutes.

En 1979, Mc Donald's ouvre sa première enseigne à Strasbourg. Même si le concept avait déjà fait son apparition 7 ans plus tôt sur le territoire français, cette ouverture signe le début du fast-food: son succès ne se démentira pas.

Pendant quelques dizaines d'années, les français mangent mal, plongeant la fin du XXème siècle dans la "malbouffe" et oubliant qu'Hyppocrate avait déclaré que "l'alimentation soit ton médicament".

Puis dès le début du XXIème siècle, cette culture du "manger n'importe quoi mais vite", commence à laisser la place à une alimentation plus saine. Après avoir abandonné les fourneaux dans les années 70, les français reprennent le chemin de la cuisine avec une vraie conscience de l'importance de l'alimentation, un besoin de "faire maison": 54% préparent désormais leur soupe de légumes, 38% cultivent des herbes aromatiques et 35% font leur confiture et compote eux-mêmes.

En termes de critères de choix, arrivent en tête la fraîcheur des produits (67%), le respect de la saisonnalité (56%), l'origine des produits, l'absence de pesticides (59%), d'OGM (53%) ou d'antibiotiques (49%), tout comme le respect du bien-être animal (48%).

Avec cette évolution, le spectre du plat préparé duquel on ne savait rien s'éloigne et le meilleur des saveurs fait son grand retour !

Pour les animaux, jusqu'en 1966, nos petits compagnons à 4 pattes devaient se contenter de nos restes, mais à cette date deux marques font leur apparition; Ron-Ron et Canigou. Au départ peu de distributeurs acceptent de les mettre en rayon, ne croyant pas au marché. Pourtant très vite les propriétaires de chats et de chiens adoptent cette alimentation pour les animaux. Avec aujourd'hui près de 4 milliards d'euros dépensés chaque année par les français pour nourrir leurs compagnons, le secteur s'est épanoui ces 50 dernières années.

 

L'agriculture en mutation.

En 1965, il y avait 6,3 millions d’agriculteurs en France. Ils ne sont plus que 500 000 aujourd'hui. La surface moyenne des terres par agriculteurs est passée d'environ 10 à 55 hectares.  

La mécanisation, l'agriculture intensive et les méthodes dites "modernes" ont permis de suivre la cadence, mais parfois au détriment de la qualité puisque, par exemple, la teneur en vitamine A des pommes aurait baissé d'environ 41% entre 1951 et 1999 !

Les études sur le sujet indiquent en effet que la présence de plusieurs autres nutriments importants aurait tendance à baisser. Des travaux menés aux Etat-Unis sur 43 fruits et légumes indiquent que les concentrations ont baissé: 20% pour la vitamine C, 15% pour le fer, 16% pour le calcium ou encore 6% pour les protéines.

Entre cette baisse de qualité et la méfiance croissante des français pour les OGM, les pesticides et autres produits phytosanitaires, l'agriculture subit une crise de confiance.

La réponse pour renouer le contact avec une agriculture plus saine est le bio. L'agriculture biologique progresse donc régulièrement chaque année: elle a augmenté de 5% en 2016 par rapport à l'année précédente, mais ne représente encore qu'à peine 5,8% de la surface agricole utile.

 

 Le retour de la phytothérapie.

Alors qu'il était historiquement naturel de se soigner avec les plantes, le développement des médicaments a balayé plusieurs savoirs ancestraux.

Il fallait être hippie dans les années 70 pour préférer se soigner avec les plantes plutôt qu'avec les médicaments. Et puis rapidement, avec eux, les "effets secondaires" ont fait leur apparition et aujourd'hui, la phytothérapie fait son grand retour dans les foyers français.

En 1986, la phytothérapie est même officiellement reconnue en France par le Ministère de la santé comme une médecine à part entière.

 

Le soucis de l'environnement.

Les associations de protection de l'environnement ont fort à faire avec l’insouciance des années 70 et des décennies suivantes qui puisent dans les ressources naturelles sans compter.

Des cris d'alarme fréquents nous alertent aujourd'hui sur la situation de notre planète. Il est temps d'agir pour la préserver et la bonne nouvelle, c'est que de nombreuses initiatives se mettent en route: fabrication de vêtements en fibres naturelles, recyclage des déchets, voitures électriques, etc... Il reste un monde à inventer.

Soyons honnêtes... L'hiver est quand même bien plus favorable aux raclettes et autres tartiflettes qu'au travail des abdos. Et pourtant on se l'était promis le 31 décembre: le sport allait de nouveau faire partie de notre quotidien ! Finalement d'excuses bien trouvées en motivation perdue, cela fait des mois que nos baskets dorment au fond du placard. Maintenant que le printemps arrive, si nous en profitions pour les ressortir ?

 

Attention, il ne s'agit pas de recommencer à courir ou à faire du vélo comme si rien ne s'était passé ces derniers mois. Les kilos accumulés ont alourdi notre corps et nos articulations risquent de ne pas apprécier le changement. De plus, nos muscles n'ont plus l'habitude d'être sollicités: gare aux claquages.

Tenez-vous le pour dit: quand on arrête le sport, la masse musculaire, la densité osseuse et la consommation d'oxygène diminuent ! La reprise doit donc se faire en douceur.

 

Pensez à l'échauffement.

L'échauffement va permettre d'informer votre corps de vos intentions et remobiliser muscles et articulations autour de votre projet. De lus, comme son nom l'indique, il va élever la température de votre corps, accélérer votre respiration et réveiller le cœur. 

Autre avantage: plus vous pratiquez d'échauffements, moins vous aurez de courbatures le lendemain !

 

Soyez réaliste.

Préparez votre première séance de reprise avec des objectifs stimulants et réalisables... Et sans doute aussi pour les deux suivantes !

 

Vous ne devez pas avoir mal.

Des courbatures oui, une douleur aiguë au genou, non.  Votre corps sait vous alerter, soyez à son écoute. Il sera un formidable coach pour vous dire quelle activité privilégier: si vous avez mal au dos, choisissez la natation, si c'est la cheville, privilégiez le vélo plutôt que la course à pied.

La douleur articulaire à l'effort est sans doute le signe d'un problème plus profond: ayez le réflexe harpagophytum, une plante anti-inflammatoire d'une grande efficacité.

 

N'oubliez pas les protéines.

Les courbatures sont le symptômes de fibres musculaires cassées. Le principe même du muscle est de se contracter et de s'étirer pour donner de la puissance à l'effort, un peu comme un élastique. La pratique d'une activité sportive s'appuis donc sur des tensions à répétition. Ce sont ces dernières qui finissent par provoquer des micro-déchirures si vous n'avez pas suffisamment misé sur les protéines pour "nourrir" vos fibres.

 

Et l'eau doit couler à flot !

Vous saurez très vite si vous êtes à sec: c'est ce qui déclenche les crampes. Si vous sentez ce tiraillement caractéristique, faites une pause et buvez jusqu'à plus soif.

 

Prenez le temps de terminer.

Surtout si vous n'avez pas pratiqué d'activité physique depuis longtemps, évitez de terminer votre séance par une accélération de vos performances et puis stop.

Au contraire, prolongez le plaisir avec quelques minutes douces qui vous permettront de conclure en douceur votre entraînement: un tour de stade au pas si vous venez de courir, quelques tours de roue sans précipitation pour le vélo,...

 

Après l'effort...

...une douche froide (ou tiède au minimum). Les muscles apprécieront ce changements de température, même si ce n'est pas votre cas. Cela dit, profitez d'être enroulé dans votre serviette de bain pour vous masser. Doucement d'abord puis énergétiquement. Ceinturez vos muscles avec vos doigts et stimulez vos jambes et bras de haut en bas en insistant particulièrement sur les parties qui viennent de travailler.

 

Les petits plaisirs.

L'activité physique présente l'énorme avantage de recentrer votre corps sur lui-même... Il s'écoute beaucoup plus et vous dira spontanément de quoi il a besoin: pâtes en cas d'énorme fringale ou fruits mûrs et juteux si vous avez envie de sucre.

Enfin sachez que l'effort appelle l'effort et que vous serez très vite motivé pour recommencer, si, si croyez-moi !

Lait d'amande, une boisson santé ?

mercredi, 07 mars 2018 10:22

Dans la catégorie des laits végétaux, il remporte ma préférence, notamment grâce à son goût de fruit sec. Mais qu'en est-il sur le plan nutritionnel ?

 

Le lait d'amande, dans sa version maison, c'est tout simplement,des amandes mixées avec de l'eau, puis on filtre le tout. Mais les laits que l'on trouve en briques dans les les rayons n'affichent pas la même composition. En plus de l'eau et des amandes, ils peuvent contenir des produits sucrants (sucre, sirop d'agave, sirop de riz...), du sel, des épaississants (amidon,...), des arômes... au final, nous sommes loin de naturalité que nous inspire le mot "lait". Reste que ces derniers sont très pratiques puisqu'ils sont prêts à l'emploi et se conservent longtemps.

 

Préférez-le bio, cela limite le recours aux additifs et garantit que ceux-ci sont naturels. Ensuite, regardez la teneur en amande qui varie de 1,5 à 8%: plus y en a, plus le lait aura de goût et d'intérêts nutritionnels. Regardez aussi la teneur en sucre qui va de 0 à 4% soit l'équivalent de un sucre pour un verre de lait, non négligeable.

Préférez ceux qui referment le moins d'additifs possible. Si vous prenez des boissons végétales pour éviter le lactose qui peut provoquer des troubles digestifs, attention avec les boisons qui renferment des additifs qui peuvent aussi avoir un impact sur le micro-biote et dérégler le transit.

 

L'amande est riche en protéines (20%), en fibres (10%) et micro-nutriments; calcium important pour les os, magnésium et anti-stress, fer anti-fatigue, vitamine E, anti-oxydante... Autant d'éléments intéressants pour les sportif. Toutefois, le lait d'amande renferme très peu d'amande, donc très peu de ses bien-faits. A l'inverse, comme il renferme beaucoup d'eau, il est hydratant. Et il permet aux intolérants au lactose de réaliser des porridges, chocolat chaud, riz au lait, crèmes dessert...

 

Est-ce mieux que le lait de vache ? Ce sont deux produits bien différents. L'avantage du lait d'amande par rapport, au lait de vache c'est qu'il ne renferme pas de lactose, souvent mal toléré, pas de graisses saturées ni de cholestérol, mauvais pour la santé cardio-vasculaire. Le lait d'mande non-sucré est aussi deux fois moins calorique que le lait demi-écrémé. 

En revanche, il est aussi trois fois moins riche en protéines (seulement 1% en moyenne) et beaucoup moins riche en calcium. 

 

Le banc d'essai: Alpro, lait d'amande son sucré, seulement 13 Cal et 0,1 g de sucre pour 100 ml, en grandes surfaces.

                        La Mandorle, lait d'amande sans sucre, 37 Cal et 0,3 g de sucre pour 100 ml, en magasins bio.

Astuces et conseils pour une assiette écolo.

mercredi, 07 février 2018 11:45

Parmi les bonnes résolutions de la nouvelle année, pourquoi ne pas opter pour une alimentation respectueuse de l'environnement ? Moins de viande rouge et  plus de produits végétaux: notre assiette, en allégeant son empreinte carbone, devient aussi plus saine.

 

L'alimentation pèse lourd dans l'empreinte carbone des Français: tous les domaines qu'elle implique -agriculture, transformation, distribution, restauration, etc- émettent autant de gaz à effet de serre que le secteur des transports ou encore celui du logement. Cette contribution élevée au dérèglement climatique ne doit pas être prise comme une fatalité mais comme un défi, puisqu'il est possible d'agir, et ce à chaque repas ! 

C'est le combat porté en France depuis 2015 par l'association Bon pour le climat, qui sensibilise le public, notamment les cuisiniers professionnels, à la cuisine "bas carbone", avec un slogan simple: plus de végétaux, locaux et de saison.

La première mesure "bonne pour le climat" mais aussi pour notre santé est de réduire notre consommation de viande rouge. En effet, plu de la moitié des gaz à effet de serre d'origine agricole sont dus à l'élevage, notamment à cause du méthane produit par les micro-organismes présents dans le tube digestif des ruminants (bovins, ovins et caprins). Certes, en France , la consommation de viande présente une légère tendance à la baisse, étant passée de 90 kilos par habitant et par an dans les années 1980, à environ 86 aujourd'hui. Mais nous restons bien au-dessus de la moyenne mondiale, qui est de 42 kilos ! 

Au niveau de la santé, il n'y a aucun danger à éliminer ou à en réduire la consommation, au contraire. On connaît bien d'autres sources de protéines, et l'argument concernant son apport en fer facilement assimilable trouve aussi ses limites quand n connaît mieux des produits comme les algues ou les lentilles. Rappelons aussi que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a classée "probablement cancérigène" en octobre 2015.

 

Viande: pas plus de quatre fois par semaine.

Pour le WWF, réduire sa consommation de viande est le point de départ pour une alimentation moins néfaste pour le climat. Dans une étude récente intitulée "Vers une alimentation bas carbone, saine et abordable", l'ONG propose d'en consommer au maximum quatre fois par semaine: ce faisant, on réduit l'empreinte carbone  de son panier hebdomadaire de 38%.

Elle suggère aussi de diminuer drastiquement les produits transformés et de les remplacer par des plats de légumes et de céréales préparés à la maison. Un choix qui permet aussi de diminuer la facture de ses courses d’environ 21% ! On n'a alors plus d'excuse pour ne pas acheter davantage de produits frais et bio. D'autant que les engrais azotés, sur lesquels repose l'agriculture intensive avec d'autres produits phytosanitaires, émettent plusieurs gaz à effet de serre.

Sans parler de l'impact de ces produits sur la santé des sols, qui perdent leur capacité à piéger le carbone.

Toutefois, se fier uniquement au label AB n'est pas toujours suffisant. Aujourd'hui, il y a bio et bio, avec d'un côté les agriculteurs qui s'inscrivent vraiment dans une démarche écologique et s'engagent dans les produits courts. Et de l'autre côté, une agriculture bio industrielle qui s'est développée et propose ses produits notamment en grande surface. Ne vous êtes vous jamais interrogés sur ces fruits et légumes suremballés que l'on nous propose au supermarché ?

Bien que labellisés bios, ils ne vont pas faire diminuer l'empreinte carbone de notre assiette à cause des barquettes et des sachets dans lesquels ils sont présentés. Mais sachez que cet emballage permet à la grande distribution  de ne pas payer le coût d'un contrôle en magasin pour certifier l'origine bio des produits... En outre, on constate que ces produits proviennent souvent de loin: or, les aliments voyageurs génèrent des dizaines de millions de tonnes de CO2 par an.

 

Les logos écolos.

Logo bleu blanc cœur, l'impact sur le changement climatique serait moindre (-9% pour la volaille), car les animaux sont nourris à l'herbe et aux graines enrichies en oméga-3.

Le label bleu du MSC, le Marine Stewardship Council garantit la bonne santé des stocks de poissons et produits de la mer qui proviennent des pêcheries durables.

 

Mode d'emploi, astuces anti-gaspillage en cuisine.

Le barbecue, mode de cuisson ancestral et encore très répandu dans le monde entier, est le pire du point de vue sanitaire et environnemental ! La cuisine au gaz entraîne aussi de fortes déperditions, à l'inverse des plaques électriques à induction, qui sot les plus économes. Des gestes simples, comme l'emploi d'un couvercle, permettent de faire des économies. De même, on utilisera mieux le four en réalisant plusieurs cuissons successives.

Pour moins gaspiller, apprenons à distinguer la DLC (date limite de consommation) de la DDM (date de durabilité minimale): la première indique "A consommer avant le..." et signifie qu'après cette date le produit n'est plus consommable; la seconde indique "A consommer de préférence avant..." et nous informe que le produit peut avoir perdu certaines de ses qualités mais peut être consommés sans danger (jusqu'à 3 ois après cette date si elle indique le jour, le mois et l'année, entre 3 et 18 mois après si elle indique le mois et l'année).

Bon usage des produits, accommodez les fanes de légumes tout comme les restes (en soupe, en tarte, etc.), lavez la salade avant de la mettre en frigo, et conservez le pain avec des pommes... Tous ces petits gestes permettent de réduire les émissions de CO2.

Les anti-oxydants, un gage de longévité.

mercredi, 10 janvier 2018 13:42

Les anti-oxydants sont partout ! Arguments de vente, ils font le bonheur des vendeurs de tout poil; qui mettent en avant leur capacité à lutter contre le vieillissement. Voyons dans le détail pourquoi ils sont si bons pour la santé. Et rappelons que de nombreux aliments qui poussent dans nos jardins en sont richement dotés !

 

Un anti-oxydant est une substance qui neutralise les phénomènes d'oxydation liés aux radicaux libres. Mais d'où viennent ces radicaux libres responsables entre autres du vieillissement cellulaire ? C'est le métabolisme normal de notre organisme qui produit sans cesse ce qu'on appelle des espèces réactives de l'oxygène (ROS). Ne les diabolisons pas: ces substances participent aux phénomènes de signalisation cellulaire et au maintient de l'homéostasie. Le problème réside dans le déséquilibre entre la production de radicaux libres et les capacités anti-oxydantes de ns cellules, via les enzymes et les protéines.

En effet, lorsque l'on vieillit ou que l'on vit dans un environnement pollué, que l'on s'expose de façon excessive au soleil, que l'on mange des aliments contaminés par des pesticides ou que l'on subit un stress prolongé, notre organisme est soumis à plus de ROS. Il peut alors se retrouver confronté à un stress oxydant responsable de lésions sur les cellules, l' ADN et les mitochondries qui, au delà du vieillissement cellulaire, favoriseront les maladies chroniques dont les cancers. C'est encore plus problématique si l'alimentation est pauvre en anti-oxydants.

Le meilleur moyen de neutraliser les ROS et les radicaux libres est d'utiliser les anti-oxydants présents dans les aliments. Les fruits, les légumes et les oléagineux, notamment, sont remplis d'anti-oxydants qui vont protéger notre organisme. S'il est vrai que certains fruits exotiques comme la grenade sont particulièrement riches en anti-oxydants, le brocoli ou la citrouille de nos jardins ne sont pas en reste.

Cette capacité anti-oxydante tient à la présence de certaines substances qui, tout en ayant des rôles spécifiques, ont en commun la propriété de lutter contre les radicaux libres. Ainsi, dans la famille des vitamines seules la vitamine E, la vitamine C et la vitamine A sont anti-oxydantes. Les meilleures sources de vitamine E sont les huiles végétales (germe de blé, tournesol) et les oléagineux (noix, amandes, noisettes); ces sources d'acides gras polyinsaturés entrent dans la constitution des membranes cellulaires et des protéines qui transportent les lipides dans le sang. La vitamine E les protège de l'oxydation, optimisant ainsi la souplesse des membranes et limitant l'oxydation du cholestérol, qui a tendance à se déposer dans nos artères. Les stress oxydant, grand pourvoyeur de pathologies cardiovasculaires, sera atténué par la vitamine E. Le brocoli, l'épinard, les choux rouges et de Bruxelles en contiennent.

 

Le plein de béta-carotène.

L'activité anti-oxydante de la vitamine C est bien connue. En janvier, on la trouve dans les agrumes, le kiwi (dont les petites graines noires referment de la vitamine E), le kaki, la mangue, le cresson, le brocoli. En revanche la vitamine A (œufs, beurre), n'est pas présente en tant que telle dans le règne végétal: on la trouve sous forme de provitamine A, appelé aussi bêta-carotène, qui se transforme en vitamine A dans le foie. La consommation de mangues, pamplemousses, patates douces, carottes, épinards, cressons, potirons, citrouilles vous permettra de faire le plein de bêta-carotène.

Dans la famille des sels minéraux, le sélénium est un oxydant majeur. Parmi ses rôles, il active une enzyme, qui intervient dans la protection des cellules en permettant une action contre les radicaux libres. Pour faire le plein de sélénium, les œufs, les champignons, l'ail, l'oignon, le chou et les céréales complètes doivent trouver une place dans votre assiette. Le zinc, que l'on trouve dans les œufs, le millet, l'avoine, les champignons, le soja et les pommes de terre, est aussi un oligo-élément anti-oxydant.

 

Inutile de forcer sur le chocolat !

Pour s'assurer des qualités anti-oxydantes des aliments, on peut aussi utiliser l'indice ORAC. Plus celui-ci est élevé (le pruneau, les lentilles, la datte, la mandarine, le kiwi et les champignons), plus l'aliment à un fort pouvoir anti-oxydant.

Globalement, retenez que les fruits rouges, les crucifères, les patates douces, le chocolat et le thé font partie des très bons élèves.

Inutile toutefois, pour lutter au quotidien contre les effets du stress oxydatif, de manger 1 kg de chocolat ou de kiwi ! Mieux vaut diversifier les apports et adopter un mode de vie sain.

Découvrez les signes qui doivent alerter les parents et les mots à dire ou ne pas dire pour aider l'enfant.

 

Les troubles du comportement alimentaire sont en lien avec l'image du corps, particulièrement vulnérable au moment de l'adolescence, mais aussi chez certains plus jeunes enfants. Si les facteurs favorisant l'apparition de ces troubles sont variés, il est important de savoir déceler assez vite, chez son enfant, une conduite alimentaire inadaptée pour éviter de le laisser s'engouffrer dans une spirale destructrice à long terme pour son équilibre psychique mais aussi staturo-pondéral.

 

L'adolescent ne participe plus aux repas.

Un enfant qui ne veut plus manger peut avoir des soucis temporaires à l'école, avec ses amis ou en famille et cela peut correspondre à un mal-être passager. Mais si ce comportement perdure et s'accompagne d'une perte de poids, il faut s'interroger. Une cassure dans la courbe de croissance liée à une perte de poids importante chez un adolescent en croissance est un signe que les apports énergétiques sont insuffisants. Il convient alors de comprendre pourquoi avec son enfant, et de le rassurer en lui disant par exemple que "manger", c'est se nourrir et non pas "grossir". Il faut éviter le prononcer le mot d'anorexie car ces mots dramatisent la situation.

 

L'adolescent se surinvestit dans la préparation des repas mais ne mange pas.

A l'inverse, un adolescent qui se passionne pour la cuisine peut être une bonne chose. Mais si il ne donne à manger qu'aux autres, en s'oubliant, et s'il perd du poids, alors il faut discuter avec lui, le remercier pour son aide, tout en lui faisant comprendre que manger est nécessaire pour être en forme et pour tout le monde !

 

L'adolescent passe son temps aux toilettes.

Généralement, c'est le signe que l'adolescent va se faire vomir après les repas ou même pendant. Les vomissements répétés peuvent aussi marquer le visage, la bouche, abîmer les dents (en raison de l'acidité gastrique qui attaque l'émail) et gêner la déglutition.

 

L'adolescent se trouve trop gros.

ll est important d'entendre ce que dit son enfant et de lui dire qu'il est possible de trouver des solutions ensemble. Un bilan diététique et nutritionnel permet de calculer les apports nutritionnels et de vérifier s'ils sont déséquilibrer. Souvevnt un rééquilibrage alimentaire permet de revenir à l'équilibre staturo-pondéral. En revanche, si les apports alimentaires sont hyper-énergétiques et si certains aliments sont consommés en cachette des parents il y a lieu de se poser des questions sur le mal-être de l'enfant.

 

L'adolescent fait tout le temps du sport.

Pour lutter contre l'obésité, encourager à avoir une activité sportive et une alimentation équilibrée est une attitude bénéfique. En revanche, dès que l'on s'aperçoit que le l'adolescent connaît les apports caloriques de tous les aliments qu'il ingère et ses dépenses énergétiques, commencez à vous poser des questions sur son investissement sportif et son rapport à la nourriture. Envisagez alors une prise en charge afin de l'aider.

 

Les placards sont toujours vides.

Les besoins énergétiques d'un adolescent sont très importants. Une demi-baguette de pain par jour plus une bonne assiette de féculents midi et soir sont des apports habituels. Mais, si e, pus, l'adolescent vide les placards et que son poids évolue, il faut entamer le dialogue et lui poser des questions sur la raison de la disparition de nourriture, sans le culpabiliser.

 

Les erreurs à éviter.

Face au trouble de son enfant, vous pouvez vous sentir démuni et faire des erreurs sans le savoir.

Ce qui'il ne faut pas faire:

  • Nier l'évidence d'un comportement anormal.
  • Cristalliser sur l'attitude de son enfant.
  • Excuser le comportement de son adolescent.
  • Le culpabiliser.
  • Avoir des paroles blessantes.
  • Poser un auto-diagnostic.

 

Comment se faire aider ?

Je vous conseille d'abord de régler le problème en famille en ayant les mots justes: "Qu'est-ce-qui ne va pas ?", "Comment puis-je t'aider ?", "Ton poids m'inquiète, je suis là si tu as besoin ou si tu préfères, tu peux consulter un professionnel." Et si chez les parents, le sentiment d'impuissance domine, il peut-être utile de se faire aider par un thérapeute. Pour l'adolescent, consulter un diététicien lui permet parfois de se confier sans la peur du psychologue. Mais il important qu'il y ait une prise en charge pluridisciplinaire avec les deux professionnels de la santé pour suivre au mieux l'enfant.

 

Si les filles se font plus volontiers vomir pour compenser leurs apports alimentaires excessifs en cas de boulimie, ou pour perdre encore plus de poids en cas d'anorexie, les garçons ont tendance à se surinvestir dans la pratique intense du sport. Dans ce cas, il convient de dire à son enfant que, si l'on comprend son besoin de faire du sport pour sa santé, cela ne doit pas être son unique occupation, qu'il doit trouver le juste équilibre entre les amis, les études et la famille. En revanche, s'il envisage une carrière professionnelle, une filière sport études peut être évoquée. Il faut aussi lui expliquer que manger est nécessaire pour réaliser de bonnes performances, et que ses apports nutritionnels doivent être spécifiques pour éviter les blessures, Et rappelez-lui que même les athlètes ont des jours de repos afin de laisser au corps le temps de récupérer.

La détente, nouveau Graal de la minceur.

mercredi, 08 novembre 2017 11:15

Souffler, méditer, s"écouter, rechercher l'accalmie sont désormais le credo des méthodes promettant une silhouette affinée. Et si se sentir mieux permettait de perdre du poids sans effort?

 

"Influencée par les ateliers manger en conscience, nous prêtons plus attention aux parfums de lavande, de rose et de néroli et autres saveurs olfactives lors des massages prodigués par Deva N Sens. Vivre chaque soin avec une acuité sensorielle décuplée donne l'impression que votre corps, encombré de quelques kilos, savourait d'autres nourriture qu'un gâteau." explique Alice.

Méditer pour mieux mincir ? Une révolution.

La pleine conscience s'accorde parfaitement avec la thérapie par les massages, car les deux se focalisent sur le naturel et l'apaisement.

En plus de séances axées sur l'alimentation, vous pouvez prévoir des soins remodelant votre silhouette afin de se sentir plus léger, une activité sportives tel le Pilates, une réflexologie plantaire et un modelage du visage. "Comme signe de bienveillance envers soi.

 

Changer de réflexes sans brutaliser son organisme.

Ecouter ses besoins au lieu de compter les calories, relâcher ses tensions plutôt que de tenir bon, se centrer sur soi et non pas se comparer, s'ancrer dans le temps présent et non plus se fixer un objectif de moins trois kilos en un mois... Lassés des échecs des régimes traditionnels, nous aspirons à changer nos réflexes intelligemment, sans brutaliser notre organisme. Et, si possible sans ressentir l'effort. 

"En quête d'une activité anti-stress, j'ai débuté le Pilates il y trois ans. Surprise ! J'ai perdu du ventre et ai adopté une autre philosophie de vie." témoigne Marie-Ange qui a décidé d'approfondir le processus en suivant les cours de Deva N Sens.

Au programme, des mouvements doux qui massent et qui drainent les liquides en boostant la circulation de l'énergie, des visualisations qui aident à déstocker les graisses prisonnières de nos tensions corporelles et psychiques, et des respirations évacuant autant les toxines que la sensation de faim. Nous avons enfin compris que notre corps n'est pas déconnecté de notre tête. En pratiquant une activité centrée sur les sensations, nous n'obligeons plus notre esprit à frustrer notre corps. Nous lui demandons au contraire, de se mettre à son service, de le comprendre avec indulgence, sans le rejeter.

 

Se recentrer sur soi, se connaître, se libérer.

Même Weight Watchers, grand manitou de la minceur, prône désormais le "manger mieux, bouger plus et voir autrement".

Nous abordons ensemble la bienveillance envers soi, la gestion du stress, l'art de cultiver le bonheur, ou la prise de conscience des aliments consommés en cas d'émotions positives ou négatives. Il est toutefois plus facile de maîtriser l'alimentation que les pensées, nous n'apprenons pas à nager en pleine tempête !

C'est dans l’accalmie que nous parvenons à intégrer que repas, répit et repos peuvent se synchroniser. Il suffit parfois de mastiquer plus longtemps, d'éteindre la télévision et de se demander quel aliment nous fait envie pour atteindre la satiété rapidement. Ou d'explorer un aliment en tous sens pour le rattacher à un souvenir plaisant ou découvrir que nous l'aimons pas autant que nous l'imaginions.

Se détendre, quelle que soit la méthode, invite à se recentrer sur soi plus souvent, à mieux se connaître et à se libérer de mille préoccupations, y compris celle de maigrir. un poids en moins dont le corps, reconnecté à l'esprit se départit aussi. 

 

Trois exercices simples pour mieux appréhender sa faim.

Dirigez votre attention sur votre estomac (aidez-vous d'un schéma pour bien le situer). Avant le repas, quelle quantité réclame t-il; une tasse, un bol ? Et après, quel est son taux de remplissage: un quart, un demi, trois quarts ?

Au moins une fois par jour, prenez le temps de regarder, toucher, humer, manipuler un aliment pour "l'écouter", puis croquez-le par petits bouts. Evaluez, de 1 à 10, la faim des yeux, du nez, des oreilles, du toucher, de la bouche, mais aussi celle de l'esprit (envies, pensées sur l'aliment...), du cœur (réconfort qu'il apporte) et des cellules (picotements dans la gorge,  nausées...), quels sont vos besoins physiologiques ?. Votre corps réclame-t-il du fer, du gras, des protéines ?

A table, interrompez votre repas à trois reprises à l'aide du minuteur de votre portable (peu importe quand, c'est vous qui choisissez). A chaque sonnerie, posez vos couverts, respirez profondément trois fois et détendez vos mains.

Les margarines.

lundi, 23 octobre 2017 08:02

On les choisit lorsqu'on a du cholestérol ou par convictions alimentaires pour remplacer le beurre. Mais que valent vraiment les margarines végétales ?

 

Quelle différence avec le beurre ?

Les margarines ne sont pas fabriquées à partir de lait mais à partir d'huiles végétales (colza, palme, coprah, tournesol...). Attention cependant en cas d'intolérance au lactose ou régime végétalien, la plupart de celles vendues dans le commerce contiennent quand même du lait écrémé ou de la poudre de babeurre et ne sont pas 100% végétales. Elles sont généralement moins riches en lipides que le beurre. Certaines sont également enrichies en vitamine (E, A ou D) mais les apports pour une portion restent infimes (à peine 10% des apports journaliers recommandés au AJR).

 

Comment les utiliser ?

Mieux vaut privilégier la margarines pour les tartines, d'autant qu'elle est facile à étaler. En revanche, même si la plupart indiquent une utilisation possible en cuisson, il faut savoir que les bons acides gras sont dénaturés à la chaleur, en particulier les oméga-3. Il est préférable d'utiliser une bonne huile d'olive en première pression à froid pour cuire à la poêle. La margarine peur aussi remplacer le beurre en pâtisserie (à quantité égale) pour les personnes souhaitant des recettes sans lait.

 

Quelle quantité consommer chaque jour ?

La quantité recommandé est d'environ 10 g, soit l'équivalent d'une mini-plaquette de beurre d'hôtel et de deux tartines. Cette quantité est facilement dépassé si on l'utilise à la fois en tartines et en cuisson.

 

Apportent-elles de bonnes graisses ?

La teneur en acides gras saturés, néfastes en excès pour le cœur, est très inférieure à celle du beurre. La teneur en graisses insaturées, elle, varie d'un produit à l'autre. L'apport en acides gras mono-insaturés (oméga-9, comme dans l'huile d'olive), bons pour le cœur, est généralement intéressant. Elles apportent également des acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3) mais avec souvent beaucoup plus d'oméga-6, ce qui est dommage car on en consomme déjà trop. Les margarines enrichies en oméga-3 offrent un meilleur équilibre. Bonne nouvelle, on ne trouve plus aujourd'hui d'acides gras trans (huiles partiellement hydrogénées) dans les margarines.

 

Margarine allégée ?

L'appellation "margarine" est normalement réservée aux matières grasses tartinables dont la teneur en lipides est supérieure ou égale à 80%. La majorité de celles qu'on trouve dans le commerce sont déjà "à teneur réduite en matière grasse" ou "allégées" avec de 41% à 62% de lipides. Certaines vont plus loin avec un taux de lipides réduit à 30%. Les matières grasses sont alors remplacées par des épaississants.

 

Trois margarines au banc d'essai.

  • Pour tartine et cuisine, St Hubert Bio. 

Ingrédients: Huiles végétales bios 57% (colza, coco, karité), eau, émulsifiant, se, arômes naturel.

Les acides gras saturés du beurre de karité et de l'huile de coco sont bénéfiques pour le cerveau et sans impact sur le système cardiovasculaire. La liste d'ingrédients est courte, ce qui est un bon point.

 

  • 100% végétal Oméga-3, Fruit d'or.

Ingrédients: Huiles végétales 70% (tournesol, palme, lin, colza), eau, émulsifiant, sel, vitamine D, correcteur d'acidité, colorant.

Un bon apport oméga-6/ oméga-3, des arômes naturels, elle ne contient pas de conservateur ni de lactose.

 

  • Margarine tartine et cuisson, Bio village.

Ingrédients: Huiles et graisses végétales non hydrogénées (colza, palme), eau, sel, émulsifiant, arômes naturels, jus de citron concentré.

Une composition simple, un bon apport en oméga-9 et une source d'oméga-3 due à l'huile de colza. Elle contient tout de même un arôme de lait.

2016 DevaNsens