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Astuces et conseils pour une assiette écolo.

mercredi, 07 février 2018 11:45

Parmi les bonnes résolutions de la nouvelle année, pourquoi ne pas opter pour une alimentation respectueuse de l'environnement ? Moins de viande rouge et  plus de produits végétaux: notre assiette, en allégeant son empreinte carbone, devient aussi plus saine.

 

L'alimentation pèse lourd dans l'empreinte carbone des Français: tous les domaines qu'elle implique -agriculture, transformation, distribution, restauration, etc- émettent autant de gaz à effet de serre que le secteur des transports ou encore celui du logement. Cette contribution élevée au dérèglement climatique ne doit pas être prise comme une fatalité mais comme un défi, puisqu'il est possible d'agir, et ce à chaque repas ! 

C'est le combat porté en France depuis 2015 par l'association Bon pour le climat, qui sensibilise le public, notamment les cuisiniers professionnels, à la cuisine "bas carbone", avec un slogan simple: plus de végétaux, locaux et de saison.

La première mesure "bonne pour le climat" mais aussi pour notre santé est de réduire notre consommation de viande rouge. En effet, plu de la moitié des gaz à effet de serre d'origine agricole sont dus à l'élevage, notamment à cause du méthane produit par les micro-organismes présents dans le tube digestif des ruminants (bovins, ovins et caprins). Certes, en France , la consommation de viande présente une légère tendance à la baisse, étant passée de 90 kilos par habitant et par an dans les années 1980, à environ 86 aujourd'hui. Mais nous restons bien au-dessus de la moyenne mondiale, qui est de 42 kilos ! 

Au niveau de la santé, il n'y a aucun danger à éliminer ou à en réduire la consommation, au contraire. On connaît bien d'autres sources de protéines, et l'argument concernant son apport en fer facilement assimilable trouve aussi ses limites quand n connaît mieux des produits comme les algues ou les lentilles. Rappelons aussi que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a classée "probablement cancérigène" en octobre 2015.

 

Viande: pas plus de quatre fois par semaine.

Pour le WWF, réduire sa consommation de viande est le point de départ pour une alimentation moins néfaste pour le climat. Dans une étude récente intitulée "Vers une alimentation bas carbone, saine et abordable", l'ONG propose d'en consommer au maximum quatre fois par semaine: ce faisant, on réduit l'empreinte carbone  de son panier hebdomadaire de 38%.

Elle suggère aussi de diminuer drastiquement les produits transformés et de les remplacer par des plats de légumes et de céréales préparés à la maison. Un choix qui permet aussi de diminuer la facture de ses courses d’environ 21% ! On n'a alors plus d'excuse pour ne pas acheter davantage de produits frais et bio. D'autant que les engrais azotés, sur lesquels repose l'agriculture intensive avec d'autres produits phytosanitaires, émettent plusieurs gaz à effet de serre.

Sans parler de l'impact de ces produits sur la santé des sols, qui perdent leur capacité à piéger le carbone.

Toutefois, se fier uniquement au label AB n'est pas toujours suffisant. Aujourd'hui, il y a bio et bio, avec d'un côté les agriculteurs qui s'inscrivent vraiment dans une démarche écologique et s'engagent dans les produits courts. Et de l'autre côté, une agriculture bio industrielle qui s'est développée et propose ses produits notamment en grande surface. Ne vous êtes vous jamais interrogés sur ces fruits et légumes suremballés que l'on nous propose au supermarché ?

Bien que labellisés bios, ils ne vont pas faire diminuer l'empreinte carbone de notre assiette à cause des barquettes et des sachets dans lesquels ils sont présentés. Mais sachez que cet emballage permet à la grande distribution  de ne pas payer le coût d'un contrôle en magasin pour certifier l'origine bio des produits... En outre, on constate que ces produits proviennent souvent de loin: or, les aliments voyageurs génèrent des dizaines de millions de tonnes de CO2 par an.

 

Les logos écolos.

Logo bleu blanc cœur, l'impact sur le changement climatique serait moindre (-9% pour la volaille), car les animaux sont nourris à l'herbe et aux graines enrichies en oméga-3.

Le label bleu du MSC, le Marine Stewardship Council garantit la bonne santé des stocks de poissons et produits de la mer qui proviennent des pêcheries durables.

 

Mode d'emploi, astuces anti-gaspillage en cuisine.

Le barbecue, mode de cuisson ancestral et encore très répandu dans le monde entier, est le pire du point de vue sanitaire et environnemental ! La cuisine au gaz entraîne aussi de fortes déperditions, à l'inverse des plaques électriques à induction, qui sot les plus économes. Des gestes simples, comme l'emploi d'un couvercle, permettent de faire des économies. De même, on utilisera mieux le four en réalisant plusieurs cuissons successives.

Pour moins gaspiller, apprenons à distinguer la DLC (date limite de consommation) de la DDM (date de durabilité minimale): la première indique "A consommer avant le..." et signifie qu'après cette date le produit n'est plus consommable; la seconde indique "A consommer de préférence avant..." et nous informe que le produit peut avoir perdu certaines de ses qualités mais peut être consommés sans danger (jusqu'à 3 ois après cette date si elle indique le jour, le mois et l'année, entre 3 et 18 mois après si elle indique le mois et l'année).

Bon usage des produits, accommodez les fanes de légumes tout comme les restes (en soupe, en tarte, etc.), lavez la salade avant de la mettre en frigo, et conservez le pain avec des pommes... Tous ces petits gestes permettent de réduire les émissions de CO2.

Les anti-oxydants, un gage de longévité.

mercredi, 10 janvier 2018 13:42

Les anti-oxydants sont partout ! Arguments de vente, ils font le bonheur des vendeurs de tout poil; qui mettent en avant leur capacité à lutter contre le vieillissement. Voyons dans le détail pourquoi ils sont si bons pour la santé. Et rappelons que de nombreux aliments qui poussent dans nos jardins en sont richement dotés !

 

Un anti-oxydant est une substance qui neutralise les phénomènes d'oxydation liés aux radicaux libres. Mais d'où viennent ces radicaux libres responsables entre autres du vieillissement cellulaire ? C'est le métabolisme normal de notre organisme qui produit sans cesse ce qu'on appelle des espèces réactives de l'oxygène (ROS). Ne les diabolisons pas: ces substances participent aux phénomènes de signalisation cellulaire et au maintient de l'homéostasie. Le problème réside dans le déséquilibre entre la production de radicaux libres et les capacités anti-oxydantes de ns cellules, via les enzymes et les protéines.

En effet, lorsque l'on vieillit ou que l'on vit dans un environnement pollué, que l'on s'expose de façon excessive au soleil, que l'on mange des aliments contaminés par des pesticides ou que l'on subit un stress prolongé, notre organisme est soumis à plus de ROS. Il peut alors se retrouver confronté à un stress oxydant responsable de lésions sur les cellules, l' ADN et les mitochondries qui, au delà du vieillissement cellulaire, favoriseront les maladies chroniques dont les cancers. C'est encore plus problématique si l'alimentation est pauvre en anti-oxydants.

Le meilleur moyen de neutraliser les ROS et les radicaux libres est d'utiliser les anti-oxydants présents dans les aliments. Les fruits, les légumes et les oléagineux, notamment, sont remplis d'anti-oxydants qui vont protéger notre organisme. S'il est vrai que certains fruits exotiques comme la grenade sont particulièrement riches en anti-oxydants, le brocoli ou la citrouille de nos jardins ne sont pas en reste.

Cette capacité anti-oxydante tient à la présence de certaines substances qui, tout en ayant des rôles spécifiques, ont en commun la propriété de lutter contre les radicaux libres. Ainsi, dans la famille des vitamines seules la vitamine E, la vitamine C et la vitamine A sont anti-oxydantes. Les meilleures sources de vitamine E sont les huiles végétales (germe de blé, tournesol) et les oléagineux (noix, amandes, noisettes); ces sources d'acides gras polyinsaturés entrent dans la constitution des membranes cellulaires et des protéines qui transportent les lipides dans le sang. La vitamine E les protège de l'oxydation, optimisant ainsi la souplesse des membranes et limitant l'oxydation du cholestérol, qui a tendance à se déposer dans nos artères. Les stress oxydant, grand pourvoyeur de pathologies cardiovasculaires, sera atténué par la vitamine E. Le brocoli, l'épinard, les choux rouges et de Bruxelles en contiennent.

 

Le plein de béta-carotène.

L'activité anti-oxydante de la vitamine C est bien connue. En janvier, on la trouve dans les agrumes, le kiwi (dont les petites graines noires referment de la vitamine E), le kaki, la mangue, le cresson, le brocoli. En revanche la vitamine A (œufs, beurre), n'est pas présente en tant que telle dans le règne végétal: on la trouve sous forme de provitamine A, appelé aussi bêta-carotène, qui se transforme en vitamine A dans le foie. La consommation de mangues, pamplemousses, patates douces, carottes, épinards, cressons, potirons, citrouilles vous permettra de faire le plein de bêta-carotène.

Dans la famille des sels minéraux, le sélénium est un oxydant majeur. Parmi ses rôles, il active une enzyme, qui intervient dans la protection des cellules en permettant une action contre les radicaux libres. Pour faire le plein de sélénium, les œufs, les champignons, l'ail, l'oignon, le chou et les céréales complètes doivent trouver une place dans votre assiette. Le zinc, que l'on trouve dans les œufs, le millet, l'avoine, les champignons, le soja et les pommes de terre, est aussi un oligo-élément anti-oxydant.

 

Inutile de forcer sur le chocolat !

Pour s'assurer des qualités anti-oxydantes des aliments, on peut aussi utiliser l'indice ORAC. Plus celui-ci est élevé (le pruneau, les lentilles, la datte, la mandarine, le kiwi et les champignons), plus l'aliment à un fort pouvoir anti-oxydant.

Globalement, retenez que les fruits rouges, les crucifères, les patates douces, le chocolat et le thé font partie des très bons élèves.

Inutile toutefois, pour lutter au quotidien contre les effets du stress oxydatif, de manger 1 kg de chocolat ou de kiwi ! Mieux vaut diversifier les apports et adopter un mode de vie sain.

Découvrez les signes qui doivent alerter les parents et les mots à dire ou ne pas dire pour aider l'enfant.

 

Les troubles du comportement alimentaire sont en lien avec l'image du corps, particulièrement vulnérable au moment de l'adolescence, mais aussi chez certains plus jeunes enfants. Si les facteurs favorisant l'apparition de ces troubles sont variés, il est important de savoir déceler assez vite, chez son enfant, une conduite alimentaire inadaptée pour éviter de le laisser s'engouffrer dans une spirale destructrice à long terme pour son équilibre psychique mais aussi staturo-pondéral.

 

L'adolescent ne participe plus aux repas.

Un enfant qui ne veut plus manger peut avoir des soucis temporaires à l'école, avec ses amis ou en famille et cela peut correspondre à un mal-être passager. Mais si ce comportement perdure et s'accompagne d'une perte de poids, il faut s'interroger. Une cassure dans la courbe de croissance liée à une perte de poids importante chez un adolescent en croissance est un signe que les apports énergétiques sont insuffisants. Il convient alors de comprendre pourquoi avec son enfant, et de le rassurer en lui disant par exemple que "manger", c'est se nourrir et non pas "grossir". Il faut éviter le prononcer le mot d'anorexie car ces mots dramatisent la situation.

 

L'adolescent se surinvestit dans la préparation des repas mais ne mange pas.

A l'inverse, un adolescent qui se passionne pour la cuisine peut être une bonne chose. Mais si il ne donne à manger qu'aux autres, en s'oubliant, et s'il perd du poids, alors il faut discuter avec lui, le remercier pour son aide, tout en lui faisant comprendre que manger est nécessaire pour être en forme et pour tout le monde !

 

L'adolescent passe son temps aux toilettes.

Généralement, c'est le signe que l'adolescent va se faire vomir après les repas ou même pendant. Les vomissements répétés peuvent aussi marquer le visage, la bouche, abîmer les dents (en raison de l'acidité gastrique qui attaque l'émail) et gêner la déglutition.

 

L'adolescent se trouve trop gros.

ll est important d'entendre ce que dit son enfant et de lui dire qu'il est possible de trouver des solutions ensemble. Un bilan diététique et nutritionnel permet de calculer les apports nutritionnels et de vérifier s'ils sont déséquilibrer. Souvevnt un rééquilibrage alimentaire permet de revenir à l'équilibre staturo-pondéral. En revanche, si les apports alimentaires sont hyper-énergétiques et si certains aliments sont consommés en cachette des parents il y a lieu de se poser des questions sur le mal-être de l'enfant.

 

L'adolescent fait tout le temps du sport.

Pour lutter contre l'obésité, encourager à avoir une activité sportive et une alimentation équilibrée est une attitude bénéfique. En revanche, dès que l'on s'aperçoit que le l'adolescent connaît les apports caloriques de tous les aliments qu'il ingère et ses dépenses énergétiques, commencez à vous poser des questions sur son investissement sportif et son rapport à la nourriture. Envisagez alors une prise en charge afin de l'aider.

 

Les placards sont toujours vides.

Les besoins énergétiques d'un adolescent sont très importants. Une demi-baguette de pain par jour plus une bonne assiette de féculents midi et soir sont des apports habituels. Mais, si e, pus, l'adolescent vide les placards et que son poids évolue, il faut entamer le dialogue et lui poser des questions sur la raison de la disparition de nourriture, sans le culpabiliser.

 

Les erreurs à éviter.

Face au trouble de son enfant, vous pouvez vous sentir démuni et faire des erreurs sans le savoir.

Ce qui'il ne faut pas faire:

  • Nier l'évidence d'un comportement anormal.
  • Cristalliser sur l'attitude de son enfant.
  • Excuser le comportement de son adolescent.
  • Le culpabiliser.
  • Avoir des paroles blessantes.
  • Poser un auto-diagnostic.

 

Comment se faire aider ?

Je vous conseille d'abord de régler le problème en famille en ayant les mots justes: "Qu'est-ce-qui ne va pas ?", "Comment puis-je t'aider ?", "Ton poids m'inquiète, je suis là si tu as besoin ou si tu préfères, tu peux consulter un professionnel." Et si chez les parents, le sentiment d'impuissance domine, il peut-être utile de se faire aider par un thérapeute. Pour l'adolescent, consulter un diététicien lui permet parfois de se confier sans la peur du psychologue. Mais il important qu'il y ait une prise en charge pluridisciplinaire avec les deux professionnels de la santé pour suivre au mieux l'enfant.

 

Si les filles se font plus volontiers vomir pour compenser leurs apports alimentaires excessifs en cas de boulimie, ou pour perdre encore plus de poids en cas d'anorexie, les garçons ont tendance à se surinvestir dans la pratique intense du sport. Dans ce cas, il convient de dire à son enfant que, si l'on comprend son besoin de faire du sport pour sa santé, cela ne doit pas être son unique occupation, qu'il doit trouver le juste équilibre entre les amis, les études et la famille. En revanche, s'il envisage une carrière professionnelle, une filière sport études peut être évoquée. Il faut aussi lui expliquer que manger est nécessaire pour réaliser de bonnes performances, et que ses apports nutritionnels doivent être spécifiques pour éviter les blessures, Et rappelez-lui que même les athlètes ont des jours de repos afin de laisser au corps le temps de récupérer.

La détente, nouveau Graal de la minceur.

mercredi, 08 novembre 2017 11:15

Souffler, méditer, s"écouter, rechercher l'accalmie sont désormais le credo des méthodes promettant une silhouette affinée. Et si se sentir mieux permettait de perdre du poids sans effort?

 

"Influencée par les ateliers manger en conscience, nous prêtons plus attention aux parfums de lavande, de rose et de néroli et autres saveurs olfactives lors des massages prodigués par Deva N Sens. Vivre chaque soin avec une acuité sensorielle décuplée donne l'impression que votre corps, encombré de quelques kilos, savourait d'autres nourriture qu'un gâteau." explique Alice.

Méditer pour mieux mincir ? Une révolution.

La pleine conscience s'accorde parfaitement avec la thérapie par les massages, car les deux se focalisent sur le naturel et l'apaisement.

En plus de séances axées sur l'alimentation, vous pouvez prévoir des soins remodelant votre silhouette afin de se sentir plus léger, une activité sportives tel le Pilates, une réflexologie plantaire et un modelage du visage. "Comme signe de bienveillance envers soi.

 

Changer de réflexes sans brutaliser son organisme.

Ecouter ses besoins au lieu de compter les calories, relâcher ses tensions plutôt que de tenir bon, se centrer sur soi et non pas se comparer, s'ancrer dans le temps présent et non plus se fixer un objectif de moins trois kilos en un mois... Lassés des échecs des régimes traditionnels, nous aspirons à changer nos réflexes intelligemment, sans brutaliser notre organisme. Et, si possible sans ressentir l'effort. 

"En quête d'une activité anti-stress, j'ai débuté le Pilates il y trois ans. Surprise ! J'ai perdu du ventre et ai adopté une autre philosophie de vie." témoigne Marie-Ange qui a décidé d'approfondir le processus en suivant les cours de Deva N Sens.

Au programme, des mouvements doux qui massent et qui drainent les liquides en boostant la circulation de l'énergie, des visualisations qui aident à déstocker les graisses prisonnières de nos tensions corporelles et psychiques, et des respirations évacuant autant les toxines que la sensation de faim. Nous avons enfin compris que notre corps n'est pas déconnecté de notre tête. En pratiquant une activité centrée sur les sensations, nous n'obligeons plus notre esprit à frustrer notre corps. Nous lui demandons au contraire, de se mettre à son service, de le comprendre avec indulgence, sans le rejeter.

 

Se recentrer sur soi, se connaître, se libérer.

Même Weight Watchers, grand manitou de la minceur, prône désormais le "manger mieux, bouger plus et voir autrement".

Nous abordons ensemble la bienveillance envers soi, la gestion du stress, l'art de cultiver le bonheur, ou la prise de conscience des aliments consommés en cas d'émotions positives ou négatives. Il est toutefois plus facile de maîtriser l'alimentation que les pensées, nous n'apprenons pas à nager en pleine tempête !

C'est dans l’accalmie que nous parvenons à intégrer que repas, répit et repos peuvent se synchroniser. Il suffit parfois de mastiquer plus longtemps, d'éteindre la télévision et de se demander quel aliment nous fait envie pour atteindre la satiété rapidement. Ou d'explorer un aliment en tous sens pour le rattacher à un souvenir plaisant ou découvrir que nous l'aimons pas autant que nous l'imaginions.

Se détendre, quelle que soit la méthode, invite à se recentrer sur soi plus souvent, à mieux se connaître et à se libérer de mille préoccupations, y compris celle de maigrir. un poids en moins dont le corps, reconnecté à l'esprit se départit aussi. 

 

Trois exercices simples pour mieux appréhender sa faim.

Dirigez votre attention sur votre estomac (aidez-vous d'un schéma pour bien le situer). Avant le repas, quelle quantité réclame t-il; une tasse, un bol ? Et après, quel est son taux de remplissage: un quart, un demi, trois quarts ?

Au moins une fois par jour, prenez le temps de regarder, toucher, humer, manipuler un aliment pour "l'écouter", puis croquez-le par petits bouts. Evaluez, de 1 à 10, la faim des yeux, du nez, des oreilles, du toucher, de la bouche, mais aussi celle de l'esprit (envies, pensées sur l'aliment...), du cœur (réconfort qu'il apporte) et des cellules (picotements dans la gorge,  nausées...), quels sont vos besoins physiologiques ?. Votre corps réclame-t-il du fer, du gras, des protéines ?

A table, interrompez votre repas à trois reprises à l'aide du minuteur de votre portable (peu importe quand, c'est vous qui choisissez). A chaque sonnerie, posez vos couverts, respirez profondément trois fois et détendez vos mains.

Les margarines.

lundi, 23 octobre 2017 08:02

On les choisit lorsqu'on a du cholestérol ou par convictions alimentaires pour remplacer le beurre. Mais que valent vraiment les margarines végétales ?

 

Quelle différence avec le beurre ?

Les margarines ne sont pas fabriquées à partir de lait mais à partir d'huiles végétales (colza, palme, coprah, tournesol...). Attention cependant en cas d'intolérance au lactose ou régime végétalien, la plupart de celles vendues dans le commerce contiennent quand même du lait écrémé ou de la poudre de babeurre et ne sont pas 100% végétales. Elles sont généralement moins riches en lipides que le beurre. Certaines sont également enrichies en vitamine (E, A ou D) mais les apports pour une portion restent infimes (à peine 10% des apports journaliers recommandés au AJR).

 

Comment les utiliser ?

Mieux vaut privilégier la margarines pour les tartines, d'autant qu'elle est facile à étaler. En revanche, même si la plupart indiquent une utilisation possible en cuisson, il faut savoir que les bons acides gras sont dénaturés à la chaleur, en particulier les oméga-3. Il est préférable d'utiliser une bonne huile d'olive en première pression à froid pour cuire à la poêle. La margarine peur aussi remplacer le beurre en pâtisserie (à quantité égale) pour les personnes souhaitant des recettes sans lait.

 

Quelle quantité consommer chaque jour ?

La quantité recommandé est d'environ 10 g, soit l'équivalent d'une mini-plaquette de beurre d'hôtel et de deux tartines. Cette quantité est facilement dépassé si on l'utilise à la fois en tartines et en cuisson.

 

Apportent-elles de bonnes graisses ?

La teneur en acides gras saturés, néfastes en excès pour le cœur, est très inférieure à celle du beurre. La teneur en graisses insaturées, elle, varie d'un produit à l'autre. L'apport en acides gras mono-insaturés (oméga-9, comme dans l'huile d'olive), bons pour le cœur, est généralement intéressant. Elles apportent également des acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3) mais avec souvent beaucoup plus d'oméga-6, ce qui est dommage car on en consomme déjà trop. Les margarines enrichies en oméga-3 offrent un meilleur équilibre. Bonne nouvelle, on ne trouve plus aujourd'hui d'acides gras trans (huiles partiellement hydrogénées) dans les margarines.

 

Margarine allégée ?

L'appellation "margarine" est normalement réservée aux matières grasses tartinables dont la teneur en lipides est supérieure ou égale à 80%. La majorité de celles qu'on trouve dans le commerce sont déjà "à teneur réduite en matière grasse" ou "allégées" avec de 41% à 62% de lipides. Certaines vont plus loin avec un taux de lipides réduit à 30%. Les matières grasses sont alors remplacées par des épaississants.

 

Trois margarines au banc d'essai.

  • Pour tartine et cuisine, St Hubert Bio. 

Ingrédients: Huiles végétales bios 57% (colza, coco, karité), eau, émulsifiant, se, arômes naturel.

Les acides gras saturés du beurre de karité et de l'huile de coco sont bénéfiques pour le cerveau et sans impact sur le système cardiovasculaire. La liste d'ingrédients est courte, ce qui est un bon point.

 

  • 100% végétal Oméga-3, Fruit d'or.

Ingrédients: Huiles végétales 70% (tournesol, palme, lin, colza), eau, émulsifiant, sel, vitamine D, correcteur d'acidité, colorant.

Un bon apport oméga-6/ oméga-3, des arômes naturels, elle ne contient pas de conservateur ni de lactose.

 

  • Margarine tartine et cuisson, Bio village.

Ingrédients: Huiles et graisses végétales non hydrogénées (colza, palme), eau, sel, émulsifiant, arômes naturels, jus de citron concentré.

Une composition simple, un bon apport en oméga-9 et une source d'oméga-3 due à l'huile de colza. Elle contient tout de même un arôme de lait.

Hamburger, hot-dog, kebab, soda,... les jeunes adorent le fast-food. Sans leur interdire ces plaisirs, comment les aider à manger équilibré ? 

 

Super énergétique mais peu intéressants sur le plan nutritionnels car trop gras ou sucrés, les adolescents trouvent pourtant les aliments "junk food" irrésistibles. A une période où ils se rebellent contre leurs parents et donc aussi contre les plats sains que ceux-ci leur proposent, il ne faut pas les braquer en leur interdisant d'aller au fast-food. Les laisser y aller une fois par semaine, semble raisonnable. Aller mager au fast-food est une forme de rituel pour les jeunes. Cela leur permet de vivre des sensations en groupe, d'y trouver du plaisir. C'est aussi une sorte de provocation face aux conseils alimentaires prodigués par leurs parents. Au fond d'eux-même, ils savent que manger des kebabs, des hamburgers, des frites et des hot-dogs n'est pas sain. Et puis, les adolescents sont un peu fainéants et la junk-food n'a pratiquement pas besoin d'être mâchée... 

 

Lui proposer des recettes proches mais de qualité.

En faisant quelques entorses à la recette initiale du fast-food mais en cuisinant avec des aliments de qualité, on peut proposer aux adolescents des recettes assez proches:

  • Hamburger: un petit pain complet, un steak de 100 g Charolais, salade verte et tomates à volonté, moutarde forte OU un pan bagnat composé de légumes grillés (tomates, courgettes, aubergines,...), thon au naturel, un filet d'huie d'olive.
  • Hot-dog; un quart de baguette traditionnelle ou aux céréales, une saucisse, un filet d'huile d'olive (à la place de la mayonnaise), des tomates concassées.
  • A la place des frites: des patates douces grillées au four sas matières grasses ou des frites de courgettes, d'aubergines,...
  • A la place des sodas: eau de coco, eau de Perrier, ou toute eau minérale gazeuse accompagnée de menthe fraîche, cannelle ou citron OU une purée de melon, de pastèque ou de fruits rouges mélangée de l'eau gazeuse.

 

Lui proposer des plats plus sains et gourmands.

A un âge où il a un appétit d'ogre, on peut lui préparer un copieux petit déjeuner équilibré avec un yaourt ou un fromage blanc, un fruit frais ou pressé, du pain complet avec un peu de beurre et de la confiture ou du jambon et une boisson chaude. bien rassasié, le matin, il aura moins faim à midi et ne consommera pas de trop grande portion de hamburger et de frites si il se rend au fast-food.

Incitez-le si c'est possible, à rentrer déjeuner à la maison le midi avec ses amis, et remplissez le frigo de plats sains mais ludiques: pizza aux légumes, crêpe de sarrasin au saumon et aux épinards, taboulé de poulet, gratin de légumes, salade de fruits, smoothie fait maison en dessert. Pour limiter son envie de craquer pour un sundae très sucré ou pour un donut, servez-lui, une ou deux fois par semaine un gâteau fait maison. Vous pouvez aussi laisser à disposition des corbeilles de fruits frais ou des fruits secs dans lesquelles il pourra piocher.

 

Faire jouer la corde sensible.

Les adolescents accordent aussi beaucoup d'importance à leur apparence. Dites-lui que certains aliments donnent bonne mine (carotte, abricot, avocat, saumon,...), qu'à l'inverse, l'acidité des sodas attaque l'émail des dents. Que la junk-food, grasse et sucrée, est longue à digérer qu'elle fatigue l'organisme et ne va donc pas l'aider à se concentrer et à mémoriser... Vous pouvez aussi lui expliquer qu'elle a un retentissement sur l'humeur. Ainsi, vous l'informez des désagréments de la malbouffe, mais ne lui interdisez pas.

 

Combien de calories dans...

  • Un kebab/frites: 631 calories en moyenne.
  • Une grande portion de frites (160 g): 470 calories.
  • Un burger snack (Quick): 365 calories.
  • Une portion moyenne de frites (114 g): 340 calories.
  • Un hot-dog (Quick): 299 calories.
  • Un hamburger (Mac Donald): 254 calories.
  • Une petite portion de frites (Mac Donald): 235 calories.
  • Un sundae myrtille: 221 calories.
  • Une petite portion de frites (Quick): 218 calories.
  • Une canette de coca-cola: 148 calories.
  • Un verre de Fanta: 68 calories.

La médecine s'est autrefois appuyée sur une méthode d'observation particulière des plantes et des aliments pour soigner. Prise en défaut depuis, elle reste une référence pour certains thérapeutes, qui considèrent que la nature a toujours à nous apprendre.

 

"Rien n'est sans signe." C'est par cette affirmation que Paracelse, médecin et théoricien suisse du XVI ème siècle, illustrera une théorie que les médecins et botanistes mettront en pratique jusqu'à le fin du XVII ème siècle. En cherchant des remèdes dans la nature, il remarque que les plantes détiennent des caractéristiques (forme, couleurs, odeur, écosystème, mode de fleuraison) qui permettent de découvrir leur propriétés médicinales: des signatures. Il s'appuis sur un principe connu depuis l'Antiquité. Celui de similitude, "les semblables soignent les semblables", qui a fait le lien entre la forme des plantes ou des aliments et la partie du corps humain que l'on souhaite soigner l'une ressemblant à l'autre. Plusieurs centaines de composés naturels seront recensés et recommandés pour leurs "signes".

Par exemple, le pavot, dont la capsule surmontée de sa couronne sur la tête signale qu'il a le pouvoir de soigner cette dernière. Pour le millepertuis, préconisé pour "chasser les ténèbres et les appréhensions", c'est son caractère solaire -une fleur jaune qui s'épanouit juste après le solstice d'été- qui instille son pouvoir de guérison. La prêle, dont la tige rappelle la colonne vertébrale, est considérée comme efficace contre le mal de dos; très minérale (elle crisse sous les dents), cette plante de "structure" convient aux frêles citadins surtout s'ils sont longilines - de type "fil de fer.

Une théorie méconnue, souvent jugée simpliste, mais qui fut pourvoyeuse de nombreux remèdes, dont certains sont encore utilisés de nos jours. C'est en effet le cas de la morphine, molécule issue du pavot, ou de l'aspirine, tirée de saule (celui-ci pousse dans les lieux marécageux et soigne les affections qu'on y rencontre; fièvres et refroidissements). 

"Garder un regard sur le passé, cela éclaire le présent et évite à la médecine de se figer." Les signatures sont un bon moyen mnémotechnique pour retenir l'action de plantes ou d'aliments. Cette théorie démontre une certaine intelligence de la nature qui trouve une façon de communiquer avec l'homme sachant l'observer.

 

La noix et le cerveau.

Ses cerneaux ressemblent aux deux hémisphères du cerveau. Plusieurs études montrent que la consommation de ce fruit augmente le taux de sérotonine, neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l'humeur, de la dépression, de l'appétit et du sommeil. Concernant la maladie d'Alzheimer, la noix aurait une action positive sur ce qui amène à une mauvaise communication entre les neurones.

 

La tomate et le cœur.

Coupé en deux, le fruit dévoile deux cavités qui s'apparentent à celles du cœur. Un taux élevé de l'anti-oxydant présent dans la tomate, dans le sang permettrait de mieux prévenir le risque de maladie cardio-vasculaires. Pour augmenter son taux d'absorption, mangez-les cuites avec une filet d'huile d'olive.

 

Le gingembre et l'estomac.

Similaire par sa forme à cet organe, le gingembre a été dédié aux troubles gastriques. Depuis, de nombreuses études ont prouvé sont efficacité contre une bactérie responsable des ulcères à l'estomac. Prouvées aussi, ses propriétés antinausée.

 

Le céleri et les os.

Les longues tiges de cette plante font penser à eux. Elles contiennent de la silice, naturellement présente dans les os, le cartilage et les muscles. Cet oligo-élément participe à la fixation du calcium et du magnésium dans l’organisme, et est indispensable  à notre capital osseux.

 

La carotte et l'iris.

Quand elle est coupée en rondelles, ses fibres ressemblent étonnement à notre iris. Or, la carotte est riche en bêtacarotène, un pigment anti-oxydant qui lui donne sa couleur orange. Et celui-ci est un précurseur de vitamine A, dont le rôle est reconnu dans la vision, notamment nocturne.

 

Le raisin et les poumons.

Chaque lobe de ces organes contient des sacs d'alvéoles comparables à des grappes de raisin. Dans toutes les médecines traditionnelles, ce fruit était prescrit contre les infections pulmonaires et autres maladies respiratoires. De nos jours, le rôle des anti-oxydants puissants qu'il contient (pépins compris) est reconnu dans la réduction des risques de cancer, dont celui du poumon, mais aussi sur l'asthme et la bronchite chronique.

 

Vitalisant fenugrec.

vendredi, 06 octobre 2017 14:25

Utilisée comme plante médicinale ou condiment, et presque aussi riche en protéines que le soja, cette légumineuse est un fortifiant universel à elle toute seule.

 

D'où vient-il ?

Le fenugrec (appelé aussi trigonelle ou sénégrain) est originaire du bassin méditerranéen. Il est cultivé depuis longtemps en Afrique du Nord, au Liban, en Inde et en Chine. Dans l'Egypte ancienne le parfum très épicé-grillé (parfois entêtant) de ses graines servait à embaumer les morts. Les jeunes feuilles se mangent en salade, et les graines torréfiées et broyées s'utilisent comme épice. En Egypte et en Inde, il entre dans la fabrication du pain.

 

Que contient-il ?

Vingt-trois grammes de protéines pour cent grammes. Mais aussi des acides aminés, des substances émollientes et laxatives, des fibres, du fer, de la vitamine C et du chrome.

 

Sous quelle forme ?

Le fenugrec s'utilise en cuisine comme le curry. Son goût amer rappelle celui du céleri et se mélange bien avec le lait de coco. Il peut être germé et mangé en salade. Pour les convalescents ou pour favoriser la lactation, il est recommandé en tisane ou en gélules, sous forme de poudre micronisée, afin de calmer l'intestin irritable et le reflux gastrique.

 

Quels sont les bienfaits ?

Outre ses propriétés apéritives (qui ouvrent l'appétit), digestives et tonifiantes, le fenugrec combat les ballonnements. Anti-inflammatoire, il soulage les infections des voies respiratoires (par voie interne), les articulations douloureuses et les problèmes de peau (en cataplasme). Et favorise la montée de lait chez la jeune maman. Des études récentes soulignent qu'il pourrait contribuer à la régulation du taux de glucose sanguin en cas de diabète de type 2. Le fenugrec contribue à abaisser le taux de cholestérol et de triglycérides. Son action anti-inflammatoire pourrait avoir un effet positif sur toutes les maladies chroniques.

 

Contre-indication ?

Chez la femme enceinte (en grande quantité, car il favorise les contractions utérines) et les allergiques à l'arachide.

 

Pour qui ?

Pour les sportifs, les convalescents, les déprimés, les diabétiques et les personnes âgées anémiées en perte d'appétit. Pour les femmes allaitantes et les personnes qui ont une digestion difficile. Pour tous, à l'intersaison, en cas de fatigue.

Qui n'a jamais grignoté quelques chips à l'apéritif ou craqué devant une pâtisserie ? C'est cela le déséquilibre alimentaire... Ce moment furtif où vous privilégiez votre plaisir en oubliant que manger, c'est se soigner !  Rien de bien grave... Sauf quand cela devient quotidien.

 

A moins de faire partie de la poignée d'individus rigoureux dans la gestion des petits plats, vous serez plutôt parmi les millions de français qui grignotent entre les repas, qui absorbent plus de calories qu'ils n'en éliminent ou à l'inverse qui se privent des nutriments essentiels pour perdre encore et encore des kilos. Tant que nous n'écouterons pas vraiment notre corps, nous serons tous en déséquilibre alimentaire !

 

La gourmandise n'est pas un défaut.

On a beau dire à longueur de journée qu'il faut manger équilibré, pratiquer une activité sportive et que l'Homme n'a pas besoin de beaucoup plus pour vivre, malgré tout, nous sommes loin de nos origines néandertaliennes. 

Nos grottes sont garnies de réfrigérateurs, de placards à biscuits et de canapés moelleux. Quand nous cueillons ou péchons pour nous nourrir, c'est le meilleur des cas et l'hypermarché dans le pire ! Les rares moments où nous devons vraiment suivre notre instinct, c'est quand nous rentrons le ventre pour fermer notre pantalon ou que nous ressentons de la fatigue, de l'irritabilité, bref que notre corps nous indique que nous sommes en surpoids ou carencés.

 

Un déséquilibre alimentaire trop important peu être dangereux.

C'est un fait: les Français grossissent. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 56,8% des hommes et 40,9% des femmes sont en surcharge pondérale avec tous les dangers que cela représente pour la santé. L'obésité ou parfois juste le surpoids sont à l'origine d'un excès de mauvais cholestérol. C'est l'un des facteurs responsables de l’infarctus du myocarde. L'excès de sucre quand à lui favorise l'apparition du diabète caractérisé par un taux de glucose dans le sang (glycémie) trop élevé.

Autre déséquilibre alimentaire dangereux auquel notre pays n'échappe pas: l'anorexie. Ce trouble concerne à peu près 1,5% de la population féminine, de 15 à 35 ans, ce qui correspond à environ 230 000 femmes à travers le pays. Une ration alimentaire insuffisante et/ou déséquilibrée entraîne à long terme des carences en vitamines, en acides gras essentiels. 

Les carences en éléments minéraux, comme l'iode ou le fer ont aussi des conséquence sur la santé, parfois très graves chez les enfants ou les adolescents en pleine croissance.

 

Aller vers l'équilibre alimentaire.

Aucun aliment ne contient tout ce qui nous est nécessaire en protéines, glucides, lipides, vitamines et minéraux, de même qu'aucun aliment n'est à proscrire complètement dans un régime alimentaire normal...

 

Halte aux mauvais réflexes.

Vous avez faim, mais n'écoutez pas votre corps et vous décidez de sauter un repas ? Très mauvaise idée: au repas suivant, votre taux de glycémie montera en flèche, d'un coup. Votre organisme se sentira alors obligé de sécréter d'autant plus d'insuline, l'hormone qui se charge de transformer les sucres en graisse.

 

N'écoutez que vous !

En vous basant sur les besoins essentiels de votre organisme, composez votre propre planning nutritionnel. Vous faites peut-être partie de ceux qui n'ont pas faim le matin ? Alors ne vous forcez pas. Une boisson chaude et un fruit peuvent très bien vous convenir, quitte à croquer quelques amandes en cas de fringale dans la matinée.

Si vous êtes plutôt un "goulu" du soir, ne complexez pas ! Ca répond peut-être à un besoin de vous détendre... Alors n'hésitez pas à remplir votre assiette de vos légumes préférés ! Veuillez à ne pas engloutir sucrerie sur sucrerie en regardant la télévision.

 

Et surtout pour un apport nutritionnel quotidien efficace (et ne pas prendre de poids) est de vous organiser. Prévoyez chaque matin ce que vous allez manger dans la journée. C'est généralement l'improvisation qui pousse aux repas déséquilibrés (et à grossir). Si vous ouvrez le réfrigérateur en ne sachant pas ce que vous allez prendre, surtout en ayant faim, vous aurez tendance à privilégier des aliments gras ou sucrés. Mais si vous avez préparé le matin (ou la veille) les menus de votre journée, vous vous y tiendrez plus facilement.

 

Deva N Sens vous invite lors de votre suivi à noter dans un cahier ce que vous avez mangé pour en prendre conscience et vous guider par la suite.

 

Les points d'une bonne alimentation:

  • Variété: manger de tout pour ne risquer aucune déficience.
  • Modération: manger raisonnablement pour ne pas accumuler de surcharges inutiles.
  • Plaisir et convivialité: les repas doivent rester savoureux pour que manger soit un plaisir.

Tchai, mélange d'épices à tout faire !

dimanche, 17 septembre 2017 16:02

Les Indiens ne peuvent pas s'en lasser et le monde entier s'en empare... Le Tchai,vous connaissez ? C'est un mélange qui s'ajoute au thé pour le gorger d'arômes, de chaleur et de vertus. Zoom sur une préparation qui pourrait changer votre quotidien.

 

Le Tchai est une recette subtile, un mélange d'épices à saupoudrer dans l'eau bouillante de votre thé, mais c'est aussi une composition excellente pour la santé.

en Inde, on appelle "chai" ou "tchai" le thé avec tous les ingrédients déjà assemblés. En France, c'est plutôt le mélange d'épices qui porte ce nom.... C'est d'ailleurs un énorme avantage pour choisir le thé que vous souhaitez boire ! Vert, noir, blanc, fleuri, fruité... Les variétés de manquent pas et toutes s'accordent avec les quatre substances végétales du tchai: cardamome, cannelle, gingembre et clous de girofle. Ce sont elles aussi qui donnent au Tchai ses vertus sur la santé.

 

Le cardamome soulage notamment les infections urinaires grâce à son action diurétique... Mais pas seulement. Cette épice est reconnue pour stimuler la digestion, soulager les brûlures d'estomac et éviter les flatulences. Autant d'actions que l'on retrouve chez le clou de girofle. Alors quand ces deux-là sont réunis dans le Tchai, l'efficacité est exceptionnelle !

Quand les température extérieures commencent à baisser, le clou de girofle se révèle être un fortifiant efficace. En plus de ses propriétés antibactériennes, il renforce le système immunitaire et agit comme un bouclier pour votre organisme.

Autre épice pour stimuler les défenses naturelles: le gingembre. Cette racine présente une quantité impressionnante de vertus pour l'organisme humain. Anti-inflammatoire, il soulage les articulations, favorise la digestion et agit comme un anti-âge puissant pour les cellules. 

La cannelle est non seulement classée parmi les aliments les plus anti-oxydants du monde, mais en plus elle multiplie ses actions quand elle est chauffée: sa consommation dans une tasse de thé est donc idéale pour préserver la jeunesse de vos cellules ! Cette épice participe enfin à la maîtrise du diabète.

Dernier atout du Tchai: il convient à toutes les recettes à base de thé, que vous le preniez accompagné de lait ou de citron, sucré ou pas.

 

 

2016 DevaNsens